Après s’être mis d’accord sur l’itinéraire avec Sandrine et Mathieu, deux autres français que nous avons rencontrés en voyageant,( le plus important avant le trek est l’organisation), deux choix s’offraient a nous : partir avec une agence ou sans. Les difficultés de ce trek sont la durée et l’altitude. Partir 9 jours sans traverser de village et plusieurs cols à plus de 4500 m nous paraissaient difficile à faire sans muletier et mules pour porter la nourriture. Par chance, nous avons rencontré une agence qui donne gratuitement des informations pour l’organisation de ce trek. On a pu louer le matériel pour cuisiner (notre petit réchaud n’était pas suffisant pour préparer des repas pour 5 personnes) qui comprenait également une grosse bouteille de gaz, une tente tipi pour le muletier (arriero en espagnol) et les caisses pour transporter la nourriture à dos d’ânes. Deuxième étapes : les courses. Prévoir de la nourriture pour 5 personnes et pour 9 jours, ce n’est pas aussi évident qu’on pourrait le croire. La encore, heureusement que la femme de l’agence, habituée a organier des treks, nous a fourni une liste complète des courses a faire avec les quantités nécessaires. La troisième étape est de loin la plus excitante, mais aussi la plus effrayante : aller au marché pour acheter les provisions. Notre première expérience du marché était chaotique : plus d’une heure pour acheter quelques provisions pour une rando d’une journée, à la recherche du juste-prix (celui intermédiaire entre le prix pratique aux locaux et celui aux touristes). Là encore, on a eu une aide colossale de l’agence. On a fait toute les courses avec la femme de l’agence. En deux trois coup de baguette, tout était prêt. On a même découvert qu’il y avait un petit boui-boui plus compétitif que Carrouf… il suffit d’écrire sa liste de course et de revenir cherchez notre commande un ¼ d’heure plus tard. La troisième étape, trouver un muletier pour le lendemain. Trop facile ! En deux trois coups de téléphone, on avait un muletier et trois mules. La dernière étape, le transport. Deux choix, prendre les transports publics avec trois changements (avec 2 sacs a dos, une bouteille de gaz, trois caisses remplies de nourritures, une petite cuisinière et une grande tente), ou faire appel a un taxi (4 fois plus cher). Sans aucune hésitation, nous avons choisi le taxi…
1er journée : Le lendemain, nous voila parti à 6h du mat. pour 3h30 de taxi, avant d’arriver à Hualcayan, départ de la balade. Comme convenu, le muletier nous attend avec ses trois mules prêtent à être chargées. Petit changement au programme, nous partirons avec son petit frère de 19 ans. Alors que nous commençons la première montée (de 3140 m a 4230 m), notre muletier charge les ânes, mais très rapidement il nous dépassera. La montée, en virage, est raide. Nous arrivons sur un premier plateau à 4000 m qui nous offre une vue magnifique sur la cordillère noire et les terrasses multicolores du village de Hualayan. Il ne reste plus que 230 m de montée pour rejoindre notre arriero qui a déjà monté toutes les tentes. Cette dernière étape est très dure pour Sandrine qui commence à avoir des problèmes avec l’altitude. Il ne reste plus qu’une petite centaine de mètres, mais l’état de Sandrine s’empire. Nous décidons donc de redescendre sur le premier petit plateau, en contre-bas à 4000 m. Pendant que Sandrine et Mathieu redescendent, nous partons à la recherche de l’arriero pour lui demander de faire demi-tour. Les tentes étaient déjà montées et les ânes, heureux de plus rien avoir sur le dos, s’étaient éclipsés. En deux trois mouvements, Illiceo (l’arriero) avait récupéré les mules et tout rechargé. Nous redescendons donc à 4000 m pour passer la nuit. Sandrine semble un peu mieux, lorsque nous arrivons au campement. Illiceo retournera à son village pour la nuit (900 m plus bas) et sera de retour le lendemain matin à 5h. On le surnommera très rapidement Superman !
2eme journée : La journée commence bien, le soleil pointe le bout de son nez sur la cordillère noire et le spectacle est magnifique. Une bonne matinée en perspective. Nous reprenons la montée abandonnée la veille en raison de l’état de santé de Sandrine. Nous arrivons jusqu’au campement de la veille et Sandrine ressent des difficultés à continuer. Nous arriverons jusqu’au premier belvédère, où nous observons nos premières montagne enneigees et notre première lagune. Sandrine va de plus en plus mal. Nous croisons un arriero qui redescend vers le village. Il nous dit que vu l’état de sante de Sandrine, il est préférable qu’elle redescende. En effet, plusieurs cols à des altitudes plus élevées nous attendent. Sandrine et Mathieu prendrons finalement la triste décision de retourner au village. Nous, nous avons la mission de rejoindre notre arriero pour lui demander de rapporter leur sac au premier campement. Sur le chemin, nous prendrons un peu le temps d’admirer la lagune Cullicocha surplombée par la Nevada Santa Cruz. Il faudra poursuivre rapidement pour passer le col d’Osoruri (4860m) et rejoindre Illiceo et ses ânes de l’autre côté du col. Nous le retrouverons à 4 500 m, les affaires déballées, mais les tentes pas encore montées. Illiceo nous dit que finalement, il va redescendre pour la nuit à son village et qu’il reviendra le lendemain matin pour 6h. Normalement, il été prévu avec l’arriero croisé sur la route de prévenir la famille d’Illiceo pour que quelqu’un fasse la moitié du chemin afin de récupérer les affaires de Sandrine et Mathieu. On apprendra à la fin du trek qu’ils ont dû payer la somme de 80 soles pour récupérer leurs affaires…
3eme journée : après un bon petit déjeuner (nous avons de la nourriture pour 10 jours et pour 5 personnes et maintenant nous ne sommes plus que 3 !), nous remballons les affaires et attendons Illiceo pour continuer le trek. Il est 10h et il n’est toujours pas là. Guillaume continue tranquillement son journal pendant Virginie commence à tourner en rond et a s’impatienter (va-t-il vraiment revenir avec tout ce qu’on lui a fait subir depuis le début ?). Finalement, il arrivera vers 10h30 (il faut quand même préciser qu’il a fait en moins d’une demi-journée, ce que nous avons fait en un jour et demi !). Nous voilà parti pour la montée de l’unique col de la journée, le Vientunan à 4740m. Pressés d’arriver dans la vallée de l’Alpamayo, en 45 minutes nous arriverons au col, où un petit verre de liqueur de coca nous attend. La vue est splendide sur la première vallée sauvage de notre trek et sur les montagnes enneigées (Nevada Milluacocha et Pilanco) et la redescente est costaude (- 670m). Nous arrivons dans la vallée Alpamayo pour le déjeuner, mais la Nevada Alpamayo ne se montre toujours pas. La petite sieste accordée après le repas sera rapidement écourtée par l’arrivée de nuages menaçants. Il faudra encore parcourir 5 kilomètres pour arriver au pied de la montagne. Nous finirons la troisième journée sous la pluie et arriverons au camp de l’Alpamayo (à 4200m) tristes de ne pas avoir la vue espérée sur la plus belle montagne du monde… Pour faire passer le temps, nous apprendrons à Illiceo à jouer au Yahtzee (jeux de dés). La pluie continuera jusqu'à la tombée de la nuit ; pas moyen de voir cette foutue montagne !
4eme journée : la plus importante du trek. Nous envisageons de monter au mirador pour admirer la magnifique et splendide vue sur l’Alpamayo. Mais au réveille la surprise est désagréable, il pleut (c’est la première fois que nous avons de la pluie tôt le matin !). Nous décidons de faire quelques parties de Yahtzee avec Illiceo, en espérant que le temps change et s’il ne change pas de rester au campement jusqu’au lendemain. Le col que nous devons emprunter est également sous les nuages et le brouillard. Finalement, vers 10 heures il y a une petite amélioration, pas suffisante pour faire la montée au mirador mais suffisante pour passer le col et continuer le trek. Tristement, nous décidons de tourner le dos à l’Alpamayo et passons le col Gara Gara (4830m) avec quelques éclaircies sur la « plus belle montagne du monde », mais toujours pas assez pour en admirer sa cime. Pour la première fois, nous passerons le col avant Illiceo. Il faut dire qu’on est parti 30 minutes avant lui et qu’il a deux ânes a gérer. Lui aussi aura droit a son petit coup de liqueur de coca. La vue est splendide depuis le col. La redescente dans la vallée Mayobamba (4400 m) est magique. Chevaux et vaches sauvages font parties du paysage. Nous passerons un autre col (Messapta à 4460 m) avant de découvrir la vallée dans laquelle nous allons camper, mais n’arrivons à décoller notre regard de celle que nous sommes en train de quitter. D’autant que deux condors nous ont fait l’honneur de parcourir la vallee…sans un battement d’aile. L’étendue des vallées que nous découvrons nous impressionnent et nous fascineront jusqu'à la fin du trek ! Mais il faut bien redescendre, surtout que le temps nous menace à nouveau. Nous redescendons dans la vallée de Huillca (4000 m) et arriverons au campement encore une fois trempés, mais ce n’est pas grave parce que Illiceo, arrivé bien avant nous, a déjà fait chauffé de l’eau. Un petit maté de coca et c’est partie pour quelques parties de Yahtzee avant le repas. La pluie continue à tomber alors que nous couchons et l’eau a commence à s’infiltrer dans la tente…
5eme journée : Ce matin, il ne pleut plus et le soleil nous permet de voir qu’il a neigé sur les montagnes autour de nous. On se presse à remballer les affaires ; on espère arriver avant les nuages au col de Yanacon (4610 m) pour admirer les montagnes enneigées. Malgré tous les efforts fournis et la dure montée dans la neige (quelques centimètres) les nuages seront une fois de plus, plus rapides que nous. Mais nous ne perdons pas espoir, Illiceo nous promet une vue splendide au prochain col ! D’ailleurs, on commence à se poser des questions Illiceo arrive encore une fois juste après nous au col…on le soupçonne de le faire exprès pour avoir droit a son petit verre de liqueur de coca : une tradition pour nous ! Nous redescendons dans une des plus belles vallées que nous avons parcourues pour le moment : un vrai jardin d’Eden ! Tout y est : cascade, lac et foret flamboyante, chevaux sauvages… On est sous le charme ! Et surtout : un condor nous survolera quelques instants pendant le repas (on se demandera pendant un instant qui observe qui ?). Pour rejoindre notre camp de base, on doit quitter la vallée Yanajanca et descendre jusqu'à la vallée Janca Pampa (3600m), où nous retrouverons un lieu habité par des bergers et agriculteurs. Au cours de la descente, les milieux changent : condor, perruches, caracas feront parties du décor. Pour une fois, on arrivera avant la pluie. On aura même le droit à une petite toilette dans la rivière (la dernière, le savon m’a échappé des mains…) et surtout à une superbe vue sur la Nevada Pucajuirea.
6eme journée : On se lève encore et toujours tôt (6h00), pour espérer arriver avant la venue des nuages au col. La vue est splendide sur la montagne enneigée Pucajirea qui nous surplombe. La montée est longue vers le col de Tupatupa (4360m). De toutes les montées, celle-ci aura été la plus pénibles, au total 760 mètres de dénivèles le long de la vallée. Et surtout, au fur et à mesure que nous montons, les nuages montent aussi. Et oui, ils gagneront encore une fois ! Illiceo nous a attendu durant la montée, heureusement parce que sinon je crois qu’on se serait un peu égarés. Un petit verre de liqueur, le temps d’observer le bas de montagnes qui nous entours et c’est repartie pour la descente dans la vallée Tuctubamba (3940 m). Aujourd’hui nous quittons la partie du trek de l’Alpamayo pour rejoindre celle du Santa Cruz (nous espérons que la vue sur les montagnes sera au rendez-vous !). Encore une fois la vue est superbe sur la vallée, mais il faudra la quitter pour remonter à la lagune de Huecrucocha (4070 m), où Illiceo nous attend pour notre 6eme nuit de campement. La pluie est proche et le ciel est chargé. Nous seront épargnés cette fois-ci et verrons au loin la pluie tombée. Illiceo nous avait dit qu’on pourrait peut être attrapé des truites mais les pluies de la veille rendent le petit ruisseau boueux, dommage qu’il n’y ait pas de pêcheurs avec nous… Guillaume se régale avec les oiseaux qui se baladent autour de la tente : ibis, mouettes, 4 espèces de canards, héron…l’appareil photo fume ! D’autant que la lumière du soir est idéale.
7eme journée : On s’approche de la fameuse vallée de Santa Cruz. La montée vers le col Alto de Pucaraju (4640 m) est raide sur la fin mais très agréable et les nuages nous semblent loin, et pourtant, ils nous rattraperont encore et encore… Guillaume se dépêchera sur la fin espérant prendre le pas sur les nuages, mais rien n’y fait…ils arriveront avant nous et rempliront les sommets enneigés autour de nous…et pourtant Illiceo nous avait promis une superbe vue. Du col Guillaume observe une superbe buse pleine de couleurs et Virginie sera passionnée par les méandres fous de la rivière qui coule au fond de la vallée Huaripampa (4400 m). Nous entamons la descente et la pluie nous rattrape. Nous profiterons d’une petite accalmie pour manger avant de rejoindre Illiceo qui nous attend à la lagune Morococha (4460 m) située au pied de notre dernier col (Punta Union) du trek. On est tout proche de la Nevada Talliraju, et c’est à l’heure du dîner qu’on aura le magnifique privilège d’en observer son sommet enneigé et sa grandeur. Malgré le froid, on mangera dehors et on profitera de ce moment inespéré ! Des la nuit tombée (19h) on se mettra au lit pour se lever plus tôt que d’habitude et arriver avant 8h au col.
8eme journée : Départ à 7h du matin. On est à moins d’une heure du col de Punta Union (4760m), mais les nuages sont déjà dans la vallée, un peu plus bas. Guillaume part devant, il mettra 30 minutes et moi 45 minutes. Rien à faire, les nuages gagnent à chaque fois. Mais cette fois-ci on arrivera à avoir des éclaircies sur quelques sommets et surtout nous découvrons pour la première fois la grande et longue vallée de Santa-Cruz. Un petit verre de liqueur et c’est parti pour la descente. Aujourd’hui, c’est un grand jour pour nous : nous allons camper au pied de l’Alpamayo (vue depuis la vallée de Santa-Cruz). Apres une descente de 600 m, on remontera 250 m pour arriver à 4300 m. L’Alpamayo n’est pas complètement recouvert par les nuages, mais la vue n’est pas parfaite (on mise tout sur le lendemain matin !). On arrivera au camp de base pour le repas de midi. On profitera de l’après-midi pour faire un petit coucou a la lagune Arhueycocha, d’où on aura une vue splendide sur la Nevada Rinrijirca dont le glacier se jette dans la lagune et sur la Nevada Artesonraju de l’autre côté de la vallée. C’est notre dernier repas avec Illiceo et notre dernière nuit dans la cordillère blanche. Apres avoir réglé quelques formalités avec Illiceo (l’heure d’arrivée de la fin du trek et le salaire que nous lui devons) nous partons nous coucher avec l’idée de se lever tôt pour profiter de la vue sur l’Alpamayo, enfin on espère !
9eme et dernière journée : On se lève tôt et ô magie : l’Alpamayo est sous les rayons du soleil qui l’illumine. On n’y croyait plus ! La redescente dans la vallée de Santa Cruz est longue : on passe notre temps à se retourner et à photographier l’Alpamayo, surtout Virginie. Mais bon, il faudra lui tourner le dos et s’enfoncer dans la vallée pour rejoindre le village de Cashapampa, où Illiceo nous attendra pour le début de journée. La descente est longue mais belle, on passera par deux lagunes, chacunes avec des couleurs et des ambiances différentes. On s’arrêtera pour pique-niquer au bord de la rivière avant d’arriver au village. Pêcheurs de truites au filet feront partie des attractions…Des p`tites mouches nous laisserons quelques marquent sur le corps. L’arrivée au village est redoutée, notamment parce que ca sonne la fin du trek, mais aussi parce qu’on ne sait pas comment retourner a Huaraz avec tout l’équipement que nous avons (trois caisses, une bouteille de gaz, une cuisinière, une tente et un sac a dos) ! Le chauffeur de taxi nous fait une proposition pour rejoindre la ville de Caraz, d’où nous devons prendre un collectivo jusqu'à Huaraz. Sa proposition est la suivante : passer par tous les petits villages pour récupérer un maximum de monde. Finalement, on arrivera a Caraz au bout de 1h30 et charges a bloc. Le chauffeur de taxi compte nous déposer à 15 minutes à pied du terminal pour Huaraz avec toutes nos affaires. Premier moment de panique : on refuse de payer car il n’a pas rempli son contrat, nous déposer au terminal ! Il finira par nous déposer à l’angle de la rue du terminal. Un collectivo accepte de nous prendre et au moment de charger le combi, le prix double. On finit par s’énerver, on décharge le taxi. On se retrouve à l’angle de la rue avec toutes nos affaires... Cinq minutes plus tard, on trouvera un combi qui acceptera de nous prendre avec toutes nos affaires à un prix correct, mais pour ce prix le chauffeur nous annonce 45 minutes d’attente ! 45 minutes qui se transformeront en 1h30 (tout ca pour faire 5 soles d’économie !). On finira enfin par partir et la je me rends compte que j’ai oublié mes bâtons de rando dans le coffre du taxi….argh !!! On arrive à 19h30 à Huaraz, crevés. Une fois le matériel rendu à l’agence de voyage, un bon petit repas et une bonne douche, à Andes Camp ou nous avons élu domicile durant notre séjour à Huaraz, et hop au lit pour une bonne nuit bien méritée !
Dernière journée à Huaraz : Aujourd’hui on part à 22h pour Pisco, les iles ballestas, la mer, le soleil et la plage. Mais avant ca on retrouvera Sandrine et Mathieu qui ont finalement fait le trek de Santa Cruz en agence. On se retrouvera autour d’une fondue savoyarde dans un restaurant tenu par Français expatrié…ca fait du bien de manger du fromage !
C'est dégueulasse de faire des séries à épisodes, on veut la suite nous...
RépondreSupprimerEn attendant on va être obligé de boire des coups, ah oui avec du super bon vin bien de chez nous!!!
agnes
Bon bein je vois que vous serez des pros de l'organisation des repas dans 2 mois : nickel ! ;o)
RépondreSupprimerHola les trotamundos !
RépondreSupprimerRavie de vous savoir au pied de "la plus belle montagne du monde" ! (C'est très subjectif, je vous l'accorde, mais comment ne pas tomber sous le charme de l'envoûtante Alpamayo ?...)
Pardon d'avoir tant tarder à reprendre contact avec vous. Maintenant que j'ai enfin retrouvé votre trace, je suivrai avec grand plaisir le récit de vos escapades à venir...
Plein de bonnes choses à vous 2 !
Bises.
Sandrine, la Grenobloise...
eh ben dis donc la liqueur de coca, ça a l'air efficace ! vous êtes partis avec 5 litres ? Bravo pour votre trek, j'suis fatiguée rien qu'à vous lire !
RépondreSupprimerOn a retrouvé le "marché typique, pas touristique" où nous avions été : Chinchero ..
Pas de chance, on a fait celui de Pisac. Soit dit en passant, il était très bien! Et depuis le temps Chinchero doit être touristique, d'ailleurs il est recommandé dans tous les guides!
RépondreSupprimerMerci Sandrine pour ton petit mot! Une bonne partie de notre voyage est inspiree de ton livre. D'ailleurs on a croise deux autres francais qui l'ont egalement dans leurs sacs!
RépondreSupprimerTu apprecieras de lire le recit de leur expedition a CumbeMayo!... (http://unpetittourenameriques.en-escale.com/)